Le bois a prouvé depuis des lustres que son utilisation dans la domaine de la fabrication de menuiseries extérieures n'était pas du au hasard.
Les capacités de ce matériau, tant au niveau de sa maniabilité, de sa résistance et de sa durabilité, ont montré qu'il était le meilleur compromis possible dans la fabrication des fenêtres.
Rappelez vous que les fenêtres du Chateau de Versailles n'ont été remplacées qu'au bout de 300 ans de bons et loyaux services.
Les techniques de fabrication et de traitement d'aujourd'hui ont encore amélioré ses performances.
Des essences variées
Cher au coeur des Français (nos voisins européens n'emploient que des résineux), le chêne est un produit haut de gamme. Beau, solide et très résistant, il prend de la dureté avec l'âge. Moins onéreuses, les essences exotiques sont les plus utilisées et leurs tons varient du jaune clair, tel que le framiré de couleur jaune et le niangon de couleur rougeâtre. Ces essences africaines possèdent généralement une forte densité et une résistance naturelle à l'humidité et aux insectes Les résineux tels que le pin ou le mélèze apportent une note de modernité à l'habitat. On peut également citer les bossé, moabi, méranti, sipo, western red cedar, etc.
Entretien facilité
Le bois est vivant (et réparable), d'où la nécessité de traiter la fenêtre après son achat et de l'entretenir régulièrement. L'entretien est aussi l'occasion de changer de couleur et de décor. Afin de réduire ou de retarder ces travaux, les fabricants ont développé plusieurs techniques. Les menuiseries extérieures subissent généralement on usine un traitement I.F.H. (Insecticide, Fongicide, Hydrofuge). L'hydrofuge offre une tenue aux intempéries de trois mois environ. A charge de l'utilisateur d'appliquer impression et finition dans les mois qui suivent la pose. Si la fenêtre a déjà reçu une peinture d'impression, il faut compléter, trois mois après la pose, par deux couches de lasure ou de peinture.